DIMANCHE 26 SEPTEMBRE

14° après la Pentecôte

Premier après la Croix

"Le festin des noces"

Dormition de Saint Jean le Théologien

 

 

Divine Liturgie à 10h30

Vigiles le samedi 18 septembre à 18h.

 

14 Dimanche après la Pentecôte. Mt 22, 1-14

La parabole du Festin Nuptial que nous venons d’écouter nous prépare à entrer dans la nouvelle année ecclésiale qui commence le 1(14) septembre. Nous prions pour que le Seigneur bénisse « la couronne de l’année » et nous donne la sagesse de la vivre selon la volonté divine. En commençant l’année liturgique nous confions notre vie à la providence divine, nous nous engageons à vivre cette année en communion avec notre Créateur. Pour nous aider à garder l’unité avec notre Père Céleste l’Eglise a fixé un nombre important de fêtes qui nous rappellent que Dieu est réellement présent tant dans l’histoire de l’humanité que dans notre vie. Les fêtes de l’Eglise nous racontent l’histoire de notre salut, elles nous aident à ne pas oublier de remercier le Seigneur pour son amour envers nous. Les fêtes nous appellent à venir dans l’église afin de rendre l’action de grâce et de communier aux saints mystères du corps et du sang de notre Seigneur Jésus Christ. La divine liturgie que nous célébrons est le vrai Festin dont l’évangile nous parle et nous y sommes tous invités.

Lorsque Jésus Christ raconte cette parabole il compare le Royaume des cieux avec un festin nuptial privé des invités. Il n’est pas difficile de comprendre qu’il s’agit de Dieu le Père qui appelle le monde vers le Salut réalisé par son Fils unique et notre Seigneur Jésus Christ. La salle de noce reste vide malgré les nombreux appels du roi et de ses serviteurs. Les invités étant pris par différents soucis de leur vie, ils refusent de participer au festin. Cette image décrit bien ce qui s’est passé au temps de Jésus Christ qui a invité son peuple au festin du  salut. Depuis la chute de nos ancêtres Adam et Eve, le Père Céleste préparait ce festin du  Salut, cependant le peuple élu, qui devait le premier y entrer a rejeté cette invitation et s’est détourné de son Messie. Pourtant les portes de la salle des  noces sont restées ouvertes pour tous ceux qui ont entendu l’appel du Père et sont venus au festin : pour les mauvais et les bons comme nous le lisons dans la parabole.

La fin de la parabole est assez surprenante : un homme sans vêtements de noce est aperçu, le roi ordonne à ses serviteurs de le jeter dans les ténèbres du dehors. Ce passage final est adressé à nous tous qui sommes, nous aussi invités à partager la grâce du salut que Dieu nous offre. Nous commençons une année liturgique et ainsi nous acceptons à entrer dans la salle des noces, où Dieu nous attend. Nous acceptons à vivre la plénitude du Salut en faisant l’action de grâce au Seigneur, que l’Eglise nous apprend à faire. De jour en jour, d’année en année nous apprenons à rende grâce au Seigneur, c’est pourquoi chaque fois les fêtes nous apportent une nouvelle joie car elles sont toujours réelles. La fête de l’Eglise n’est pas une histoire passé que nous devons célébrer, mais une réalité d’un événement salutaire qui est toujours actuel. La résurrection du Christ reste toujours présente dans notre vie, la Vierge et les Saints sont toujours parmi nous, ce sont eux qui nous cherchent et nous guident vers la salle des noces qui se trouve au sein de notre Eglise.

Au moment de baptême nous recevons la tunique de clarté et l’Eglise nous ordonne de bien garder cette clarté. Lorsque nous venons au festin ecclésial, lorsque nous partageons les saints dons mystiques, nous devons toujours nous rappeler de l’état de cette tunique. Lorsqu’elle est salie par le pêché, nous pouvons la purifier par le repentir. L’Eglise ne nous rejette pas dans les ténèbres du dehors, elle nous pousse vers le salut en nous offrant tout ce qui est utile à  sa  réalisation dans notre vie. Quant à nous, il nous faut beaucoup de responsabilité pour ne pas oublier notre tunique. Lorsque nous franchissons le seuil de l’église, lorsque nous nous approchons de la sainte communion, nous devons toujours nous rappeler que nous unissons notre vie à Dieu. Cela nous permettra de ne pas nous éloigner de l’Eglise, car notre vie nous offre tant de soucis, tant d’occasion de souiller et de déchirer notre tunique de baptême que nous avons besoin de la protection et de l’aide de Dieu afin de ne pas perdre notre âme. Nous trouvons le secours divin dans l’Eglise dont l’appel salutaire nous est adressé. Prions pour que cette année liturgique nous fasse progresser dans la vie spirituelle et nous révèle la beauté de la vie dans le maison du Seigneur, dont le Nom est béni pour les siècles de siècles Amen.

 



PREMIER DIMANCHE APRES LA CROIX

Lecture de la seconde lettre du saint Apôtre Paul aux Corinthiens 1,21 2,4

21 Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c'est Dieu,

22 lequel nous a aussi marqués d'un sceau et a mis dans nos coeurs les arrhes de l'Esprit.

23 Or, je prends Dieu à témoin sur mon âme, que c'est pour vous épargner que je ne suis plus allé à Corinthe;

24 non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, car vous êtes fermes dans la foi.

Je résolus donc en moi-même de ne pas retourner chez vous dans la tristesse.

Car si je vous attriste, qui peut me réjouir, sinon celui qui est attristé par moi?

J'ai écrit comme je l'ai fait pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de la tristesse de la part de ceux qui devaient me donner de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous.

 

C'est dans une grande affliction, le coeur angoissé, et avec beaucoup de larmes, que je vous ai écrit, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l'amour extrême que j'ai pour vous.

Evangile selon Saint Matthieu 22:1-14

Louis Segond

22 Jésus, prenant la parole, leur parla de nouveau en parabole, et il dit:

Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils.

Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces; mais ils ne voulurent pas venir.

Il envoya encore d'autres serviteurs, en disant: Dites aux conviés: Voici, j'ai préparé mon festin; mes boeufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.

Mais, sans s'inquiéter de l'invitation, ils s'en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son trafic;

et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent.

Le roi fut irrité; il envoya ses troupes, fit périr ces meurtriers, et brûla leur ville.

Alors il dit à ses serviteurs: Les noces sont prêtes; mais les conviés n'en étaient pas dignes.

Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez.

10 Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives.

11 Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces.

12 Il lui dit: Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces? Cet homme eut la bouche fermée.

13 Alors le roi dit aux serviteurs: Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

 

14 Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus.

21 Бог делает и нас, и вас непоколебимыми во Христе. Он совершил над нами помазание 22 и запечатлел нас Своей печатью. Он вложил в наши сердца Своего Духа как залог того, что Он нам обещал.

23 Бог свидетель того, что лишь жалея вас, я до сих пор не приходил с наказанием в Коринф. 24 Мы не хотим повелевать вашей верой, нет, мы делаем все лишь для вашей радости, потому что вы твердо стоите в вере.

 

Поэтому я решил больше не приходить к вам только для того, чтобы вас огорчать. Если я буду вас огорчать, то кто же сможет тогда порадовать меня? Кто, как не вы, которых я огорчаю? Я написал вам то послание[a] для того, чтобы, придя к вам, не оказаться огорченным теми, о ком я хотел бы радоваться, и я уверен, что моя радость – это наша общая радость. Мне очень нелегко было писать вам так; я писал со слезами и с болью в сердце. Но моей целью было не огорчить вас, а дать вам знать, как сильно я вас люблю.

От Матфея 22:1-14

New Russian Translation

Притча о свадебном пире

22 Иисус продолжал учить народ в притчах, говоря:

– Царство Небесное можно сравнить со свадебным пиром, который один царь приготовил для своего сына. Он разослал к приглашенным своих слуг, чтобы позвать их на свадьбу, но приглашенные не хотели прийти. Тогда царь послал других слуг, наказав им: «Пойдите и скажите им, что мой пир уже готов, зарезаны быки и другой откормленный скот, все угощение готово, пусть приходят на свадебный пир». Приглашенные, однако, не обратили на это никакого внимания и разошлись. Один пошел на свое поле, другой торговать, а некоторые даже схватили посланных слуг, унизили и убили их. Царь был разгневан. Он послал свое войско, уничтожил тех убийц и сжег их город.

Потом он сказал своим слугам: «Свадебный пир готов, но те, кого я пригласил, не заслужили чести быть на нем. Пойдите теперь на перекрестки дорог и приглашайте на пир всех, кого вы встретите». 10 Слуги пошли по улицам и стали созывать всех, кого встречали, злых и добрых, и пиршественный зал наполнился гостями, которые возлежали за столами. 11 Когда же царь пришел посмотреть на возлежащих, он заметил человека, на котором не было свадебной одежды. 12 «Друг, – спросил царь, – как это ты вошел сюда без свадебной одежды?» Человеку нечего было сказать. 13 Тогда царь приказал слугам: «Свяжите его по рукам и ногам и выбросьте вон, во тьму, где будет плач и скрежет зубов».

 

14 Ведь приглашенных много, но избранных мало.


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