Dimanche 20 janvier 2019 pas de Liturgie ni de Vigiles le 19


Dimanche 27 janvier 2019

35° dimanche après Pentecôte

19° après la Croix

L'aveugle de Jéricho

Translation des reliques de Saint Jean Chrysostome

 

 

Liturgie à 10h30

Agapes

 

Le samedi 26 janvier, Vigiles à 18h.

 

Message de Noël 2018 de Son Éminence l’Archevêque JEAN de Charioupolis

 

Nous voici dans ces jours de préparation, attendant la célébration de l’Incarnation du Dieu fait homme. Les hommes que nous sommes ont-ils conscience de la portée de cet événement ? L’histoire nous enseigne la triste réalité d’un homme déchu, ayant perdu par son orgueil son rang dans l’ordre de la création ; ignorant tout de sa véritable finalité, qui est de correspondre avec l’image dont il a été tiré, en se révoltant contre Celui qui par amour lui avait donné le souffle de vie. La révolte de l’homme a bouleversé l’harmonie de l’univers, l’ordre est devenu désordre, la lumière de la création s’est faite ténèbres et ignorance. Assoiffé de lui-même cet homme récuse et insulte l’Esprit créateur alors qu’il était créé pour vivre de Lui et en Lui.

Les témoins de cet Esprit seront systématiquement assassinés, les prophètes de Dieu chassés et persécutés. Le dernier essai de dialogue avec cet homme égaré, Dieu le tentera en devenant comme lui : « et il s’est fait homme » chantons-nous dans le Credo.

Nous voilà ici au cœur même du mystère chrétien. Dieu ne juge pas sa création et ses créatures, Dieu ne les détruit pas, non, il vient, humble et dépouillé de tout, il prend la condition de l’homme, sa faiblesse, son infirmité, il s’abaisse afin d’être au plus près de lui et le prenant par la main, il lui montre la voie qu’il se refusait à voir.

L’homme s’était éloigné de Dieu et Dieu, dans son amour infini, se conforme à lui dans la nuit de Bethléem.

Essayons de percevoir en nos cœurs la signification de ce don de Dieu : intellectuellement nous ne le pouvons pas, nous sommes dépassés par cette humilité du divin, nous qui ne vivons que dans l’orgueil de l’humain.

Dieu s’est fait homme afin que l’homme puisse devenir fils de Dieu, nous dit saint Athanase d’Alexandrie. Cette phrase est à la fois exaltante et angoissante. L’homme en effet n’a pas compris sa véritable nature, il n’a pas saisi le vrai but de sa création, il a fallu que Dieu s’incarne, s’abaisse jusqu’à lui pour lui signifier sa vraie réalité, pour l’aider à retrouver la ressemblance, lui qui est l’empreinte du visage du créateur. Toute notre vie chrétienne se résume à cette quête, la Nativité nous le rappelle. Dieu se fait homme pour mieux nous servir, pour être l’ami qui vient au-devant de nous et non le maître qui juge. Noël est bien la fête de l’homme, de l’humain qui retrouve en Christ son véritable sens, qui redevient création à l’image et à la ressemblance.

Laissons, frères et sœurs, les festivités païennes à ceux pour qui l’homme est devenu l’idole, tournons notre cœur vers cette grotte qui offre un abri à la divinité, regardons ce nouveau-né avec toute l’attention d’un cœur qui s’ouvre au mystère le plus profond de sa foi. Dieu repose en cette humble crèche et il appelle chacun d’entre nous à l’héberger au plus profond de lui-même. Les hommes Lui ont refusé une place à l’hôtellerie, nous, nous ouvrons grandes les portes de la crèche de notre cœur afin qu’Il y fasse sa demeure. Reconnaissons-Le comme le Dieu-homme ; alors il fera de nous un homme fils de Dieu.

Tous ensemble, en ces jours où nous faisons mémoire de l’apparition au monde du salut de l’humanité, laissons-nous guider par l’étoile vers le lieu où s’accomplit l’union mystérieuse du divin et de l’humain. Laissons-nous pénétrer par ce mystère, rejetons les préoccupations d’un monde qui a chassé Dieu de sa vie et recentrons-nous sur l’essentiel.

Préparons-nous à l’accueil par le jeûne, soyons vigilants dans la prière et lorsqu’Il frappera à la porte de notre cœur, alors nous serons prêts à l’accueillir, car il y aura de la place pour eux dans...

A tous très sainte fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ.

† JEAN de Charioupolis, Archevêque des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe Occidentale

 

Paris, le 25 décembre 2018 / 7 janvier 2019

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Feuillet de l'Exarchat de NOVEMBRE 2018
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Ø       Mois de janvier  2019.

Dimanche 6 : Sainte Théophanie de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Liturgie de Saint Basile

Dimanche 13 : 33° après Pentecôte et 17° après la Croix

FÊTE PAROISSIALE DE SAINT HILAIRE, en présence de l'Archimandrite Elie, du Monastère de la Transfiguration. Agapes suivies d'un échange sur l'Espérance avec le Père Elie

Dimanche 20: pas de liturgie

Dimanche 27 : 35° après Pentecôte 

VOIR PAGE CALENDRIER LITURGIQUE

La papauté moderne condamnée par le pape saint Grégoire le Grand

Père Vladimir Guettée

 La papauté moderne condamnée par le pape saint Grégoire le Grand(VI).

 

Depuis plusieurs années il est évident qu’à la tête du Patriarcat de Constantinople se dressent des hommes ayant un désir malsain d’étendre leur prérogatives juridictionnelles sur l’ensemble de l’orthodoxie.

Les derniers événements en Ukraine nous montrent un passage à l’acte évident.

Ce désir d’étendre son autorité tous azimuts a déjà infecté le corps de l’Église au cours des siècles et plus particulièrement à Rome, avec les conséquences que nous connaissons depuis 1054.

 

C’est paradoxalement à Rome qu’un saint pape, Grégoire le Grand, avait diagnostiqué cette maladie spirituelle qui est de se prétendre de droit divin « chef » (tête) de l’Église, infaillible, vicaire du Christ, etc..

 

Nous vous livrons ici quelques traductions et commentaires réalisés par le P. Vladimir Guettée en 1861 (prêtre catholique-romain français converti à l’orthodoxie)

*

 

Au commencement de son épiscopat, Grégoire adressa une lettre de communion aux patriarches Jean de Constantinople, Euloge d'Alexandrie, Grégoire d'Antioche, Jean de Jérusalem, à Anastase, ancien patriarche d'Antioche, son ami;  S'il se fut considéré́ comme le chef et le souverain de l'Église, s'il eut cru qu'il l'était de droit divin, il se fut certainement adressé aux patriarches comme à des subordonnés, on trouverait, dans cette circulaire, quelques traces de sa supériorité́. Il en est tout autrement. Il s'y entend longuement sur les devoirs de l'épiscopat, et il ne songe même pas a parler des droits que lui eut conférés sa dignité́. Il y insiste particulièrement sur le devoir, pour l'évêque, de ne point se laisser préoccuper par le soin des choses extérieures, et il finit sa circulaire en faisant sa profession de toi, afin de prouver qu'il était en communion avec les autres patriarches, et, par eux, avec toute l’Église.( S. Grégoire, épître 25, livre 1)

 

L'occasion de ces lettres fut l'ambition du patriarche Jean de Constantinople, qui prétendit que sa ville épiscopale étant devenue la capitale de l'empire, il devait être reconnu universellement comme le premier évêque de l'Église. À cette fin, il inventa le titre de patriarche œcuménique ou universel et se l'attribua. La première idée d'un pouvoir central et universel dans l'Église est donc venue de Constantinople ce fut de Rome que s'éleva la première opposition contre cette prétention ambitieuse, et de la part d'un des plus grands papes qui se soient assis sur la chaire apostolique de Rome.

 

Voici ce que dit saint Grégoire au patriarche Jean :

« Réfléchissez donc, je vous en prie, que, par cette présomption téméraire, la paix de l'Église entière est troublée, et que vous êtes ennemi de la grâce qui a été́ donnée à tous en commun. Plus vous croîtrez en cette grâce, plus vous serez humble à vos yeux vous serez d'autant plus grand que vous serez éloigné́ d'usurper ce titre extravagant et orgueilleux. Vous serez d'autant plus riche que vous chercherez moins à dépouiller vos frères à votre profit. Donc, très cher frère, aimez l'humilité́ de tout votre cœur; c'est elle qui maintient la concorde entre les frères, et qui conserve l’unité dans la sainte Église universelle.

 

Qui, dites-le-moi, je vous prie, qui imitez-vous par ce titre pervers, si ce n’est celui qui, méprisant les légions des anges qui entaient ses compagnons, s'efforça de monter au faite pour n'être soumis à personne et être seul au-dessus des autres. Qui dit : Je monterai dans le ciel ; j’élèverai mon trône au-dessus des astres du ciel ; je placerai mon siège sur la montagne de l’alliance, dans les flancs de l’Aquilon. Je monterai au-dessus des nuées : je serai semblable au Très-Haut ?

Que sont vos frères, tous les évêques de l'Église universelle, si ce n'est les astres du ciel ! Leur vie et leur enseignement brillent, en effet, à travers les péchés et les erreurs des hommes, comme les astres à travers les ténèbres de la nuit. Lorsque, par un titre ambitieux, vous voulez vous élever au-dessus d'eux, et rabaisser leur titre en le comparant avec le vôtre, que dites-vous, si ce n'est ces paroles : Je monterai dans le ciel ; j’élèverai mon trône au-dessus des astres du ciel? Tous les évêques ne sont-ils pas les nuées qui versent la pluie de l'enseignement, et qui sont sillonnées par les éclairs de leurs bonnes œuvres ?

Votre Fraternité́, en les méprisant, en s'efforçant de les mettre à ses pieds, que dit-elle, si ce n'est cette parole de l'antique ennemi : Je monterai au-dessus des nuées  Pour moi, quand je vois tout cela à travers mes larmes, je crains les jugements de Dieu; mes larmes coulent avec plus d'abondance, mes gémissements débordent de mon cœur, de ce que le seigneur Jean, cet homme si saint, d'une si grande abstinence et humilité́, séduit par les flatteries de ses familiers, a pu s'élever jusqu'à un tel degré́ d'orgueil, que, par le désir d'un titre pervers. il s'efforce d'être semblable à celui qui, en voulant être orgueilleusement semblable à Dieu, perdit la grâce de !a ressemblance divine qui lui avait été́ accordée et qui perdit la vraie béatitude, parce qu’il ambitionna une fausse gloire. »

 

Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende.

 

Compilation J.-L. D.

 

 

Source : bnf.fr

Site: Orthodoxologie


Communiqué du conseil de l’Archevêché

Suite à l’assemblée pastorale tenue le 15 décembre 2018 à l’église Saint-Serge, à laquelle a participé la quasi-totalité du clergé de l’archevêché, Son Éminence Monseigneur Jean de Charioupolis, archevêque dirigeant des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, en concertation avec le conseil de l’Archevêché réuni immédiatement après l’assemblée pastorale, convoque une assemblée générale extraordinaire de l’Union directrice diocésaine des associations orthodoxes russes en Europe occidentale, dont il est le président.

L’assemblée générale extraordinaire, convoquée en application de l’article 34 des statuts, aura lieu le samedi 23 février 2019, à Paris. Elle réunira tout le clergé et les laïcs délégués par les paroisses et les communautés de l’Archevêché.

Ordre du jour : délibération sur la décision du Patriarcat oecuménique de « réorganiser le statut de l’exarchat » publiée dans le communiqué du 29 novembre 2018 du Saint-Synode du Patriarcat oecuménique.

Communiqué du Conseil de l’Archevêché du 30 novembre 2018

L’Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale, qui constitue une des plus anciennes entités ecclésiales orthodoxes de nos régions, a été placé sous la responsabilité pastorale du Métropolite Euloge (Guéorguievski) par saint Tikhon, Patriarche de Moscou, par décret du 8 avril 1921. Jetés sur les routes de l’exil par la Révolution bolchevique, les émigrés russes ont établi, avec foi et courage, une présence ecclésiale fondée sur les principes majeurs du concile inachevé de Moscou de 1917-1918. Établi d’abord à Berlin, le siège de l’Archevêché a été transféré à Paris, à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, et a pris la forme d’une association de droit français, composée de communautés et paroisses établies en France et dans toute l’Europe occidentale, et le demeure jusqu’à ce jour. Les statuts de cette association, l’Union Directrice Diocésaine des Associations Orthodoxes Russes en Europe Occidentale, ont été déposés en préfecture le 26 février 1924 et sont toujours en vigueur aujourd’hui. En 1931, pour garantir son indépendance et sa pérennité, l’Archevêché a demandé de dépendre du Patriarcat œcuménique de Constantinople, ce qui a été accepté par un Tome patriarcal et synodal du 17 février 1931, qui donnait à l’Archevêché le statut d’Exarchat provisoire du Patriarcat œcuménique. Le 22 novembre 1965, de manière inopinée, le Patriarcat œcuménique a annoncé à l’Archevêché le retrait du statut d’Exarchat provisoire de 1931. L’Archevêché s’est alors trouvé indépendant de tout patriarcat. Il a été conduit pendant toute cette durée par l’Archevêque Georges (Tarassoff) archevêque dirigeant de 1960 à 1981. Le 22 janvier 1971, par lettre patriarcale et synodale, le Patriarcat œcuménique a de nouveau accepté dans son giron le même archevêché, mais en ne lui accordant pas de statut canonique précis au sein même du Patriarcat. Dès son élection archiépiscopale, l’Archevêque Serge (Konovalov) a entrepris de négocier avec le Patriarcat œcuménique une révision de son statut canonique au sein du Patriarcat. Cela a abouti à l’octroi du Tome patriarcal et synodal du 19 juin 1999, par lequel le Saint-Synode de Constantinople, à la demande formelle de l’Archevêché, suite à plusieurs années de débats internes à l’Archevêché et de négociations avec le Saint-Synode du Patriarcat œcuménique, a donné un statut d’Exarchat (non provisoire) à l’Archevêché. C’est ce statut que le Saint-Synode, toutefois sans consultation préalable avec aucun organe officiel de l’Archevêché, vient de révoquer, par une décision du 27 novembre 2018.

De par son caractère inopiné, la décision synodale du Patriarcat de Constantinople de révocation du Tome du 19 juin 1999 appelle une profonde réflexion au sein de l’Archevêché. Néanmoins, il est essentiel de ne pas répondre avec brutalité à cette décision. En effet, comme l’enseigne l’ecclésiologie orthodoxe de grands théologiens contemporains tels que le Métropolite Jean (Zizioulas) de Pergame ou le Père Nicolas Afanassieff, c’est autour de leur évêque diocésain que les communautés et les fidèles constituent l’Église dans sa catholicité. « Plusieurs synodes orthodoxes produisent des encycliques et des directives relevant des affaires internes d’un diocèse, comme si les synodes constituaient une autorité "supérieure" dans l’Église. Certains théologiens orthodoxes avancent même que le synode est l’autorité suprême de l’Église, créant ainsi une hiérarchie ayant à sa base le diocèse, au-dessus duquel on trouve le synode régional et le concile œcuménique représentant le niveau suprême. Est-ce qu’un concile ou un synode constitue une structure située au-dessus de l’évêque ? La réponse à cette question ne peut être que négative du point de vue ecclésiologique. Ecclésiologiquement parlant, il n’y a rien de supérieur à l’évêque dans l’Église » [L’évêque selon l’orthodoxie, dans le livre du Métropolite Jean (Zizioulas) de Pergame, L’Église et ses institutions, Paris, 2011, p. 386-387]. Dès lors, pour pouvoir faire éclore la voix authentique de l’Archevêché, il nous faut rester unis autour de l’Archevêque dirigeant, Son Éminence Jean de Charioupolis. Dans la fidélité à l’identité originelle de l’Archevêché, cette concertation autour de l’Archevêque dirigeant aura lieu dans les organes institués par nos statuts qui ont été approuvés par le Saint-Synode : d’abord au sein de chaque paroisse ou communauté, mais aussi dans des assemblées clérico-laïques statutaires. Toute décision ecclésiale, pour être effective, doit être formellement reçue par l’entité qui est sujette à cette décision, tout particulièrement lorsque la décision n’a pas été sollicitée par ceux qui doivent la mettre en œuvre. Monseigneur Jean, comme Archevêque dirigeant, pourra répondre à la décision synodale, dans le respect de la catholicité de l’Église et des statuts de l’Archevêché, uniquement à l’issue de la procédure délibérative suivante. L’Archevêque Jean invite les prêtres de l’Archevêché à une assemblée pastorale, le 15 décembre 2018, afin de se concerter avec ceux qui portent, avec lui, la charge spirituelle des paroisses et des fidèles de l’Archevêché. Dans la foulée de l’assemblée pastorale, le Conseil de l’Archevêché convoquera formellement une assemblée générale de l’Archevêché, à laquelle prendront part tous les clercs et les délégués laïcs élus par les paroisses et communautés, qui sont les associations adhérentes de l’Union diocésaine.

En vertu de son enracinement dans les sociétés d’Europe occidentale, l’Archevêché a assimilé certains éléments de la culture occidentale, notamment un attachement aux valeurs démocratiques, aux droits fondamentaux des personnes et à la liberté de chaque individu, ainsi que le principe du débat contradictoire préalablement à toute décision. Les clercs et les communautés qui voudraient quitter le sein de l’Archevêché pour se joindre à une autre juridiction épiscopale que celle de l’Archevêque Jean devront procéder selon l’ordre canonique et demander leur congé à Mgr Jean de Charioupolis, Archevêque dirigeant. Notre préférence, cependant, va à la concertation et au dialogue en vérité, dans une assemblée délibérative régulière de l’ensemble de l’Union diocésaine. Il convient de préciser que, au plan canonique, l’Archevêque Jean, comme Archevêque dirigeant, n’a ni demandé l’abrogation du statut d’exarchat, ni sa propre mise à la retraite. Il demeure donc pleinement en charge pastorale des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale. Dans l’attente de la réponse que l’Archevêque Jean de Charioupolis pourra donner à Sa Toute-Sainteté le Patriarche Œcuménique Bartholomée de Constantinople et à Leurs Éminences les Membres du Saint-Synode, comme fruit de la procédure transparente exposée ci-dessus, les clercs de l’Archevêché sont invités à continuer la commémoration liturgique suivante : « Pour Sa Sainteté le Patriarche Œcuménique Bartholomée de Constantinople et Son Éminence l’Archevêque Jean de Charioupolis, Archevêque dirigeant des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale ».

Avec confiance dans l’action du Roi céleste, Consolateur, l’Esprit Saint, nous invitons tous les fidèles à la prière pour la prospérité de toutes les Églises de Dieu.