DIMANCHE 29 NOVEMBRE 2020

25° DIMANCHE APRES PENTECÔTE

10° APRES LA CROIX

LE BON SAMARITAIN (LUC X, 25-37)

 

 RÈGLES DE DÉPLACEMENT POUR LA LITURGIE

 

Pour mieux préparer votre visite à la Chapelle nous vous demandons de bien vouloir prendre connaissance de l'information relatée ci-dessous et de respecter les règles sanitaires :
1.Munissez-vous de votre attestation de déplacement dérogatoire en cochant la case 4 (déplacement pour motif familial impérieux) ;
2. Selon les normes sanitaires actuelles notre chapelle ne peut contenir que 30 personnes simultanément. ;
3. Le port d'un masque individuel est obligatoire ;
4. Nous vous demandons de vous abstenir d'embrasser d'autres fidèles ainsi que des icônes ;
5. Le port du masque est indispensable pendant la confession.

 

LES PUISSANCES INCORPORELLES

Épître pour la Synaxe des Archanges et Puissances Incorporelles - Hébreux 2,2-10:

Car si la parole annoncée par des Anges entra en vigueur et si toute transgression et toute désobéissance reçurent une juste rétribution, comment nous-mêmes échapperons-nous, si nous négligeons un pareil Salut, qui commença à être annoncé par le Seigneur, puis fut confirmé pour nous par ceux qui L’avaient entendu, et fut appuyé aussi du témoignage de Dieu par des signes et des prodiges, des miracles de toute sorte, et par des dons de l’Esprit Saint répartis selon Sa volonté! Car ce n’est pas à des Anges qu’Il a soumis le monde à venir, dont nous parlons. L’attestation en fut donnée quelque part en ces termes : Qu’est-ce que l’homme pour que Tu Te souviennes de lui? Ou le fils de l’homme pour que Tu portes Tes regards sur lui? Tu l’abaissas quelque peu par rapport aux anges; de gloire et d’honneur Tu le couronnas; Tu mis toutes choses sous ses pieds. En lui soumettant toutes choses, il n’a rien laissé qui puisse lui rester insoumis. Or, en fait, nous ne voyons pas encore que tout lui ait été soumis, mais nous faisons une constatation : celui qui a été abaissé quelque peu par rapport aux Anges, Jésus, Se trouve, à cause de la mort qu’Il a soufferte, couronné de gloire et d’honneur. Ainsi, par la grâce de Dieu, c’est pour tout homme qu’Il a goûté la mort. Il convenait, en effet, à Celui pour Qui et par Qui tout existe et Qui voulait conduire à la gloire une multitude de fils, de mener à l’accomplissement par des souffrances l’Initiateur de leur Salut.

Les Chrétiens Orthodoxes sont les heureux bénéficiaires de "..la culture intemporelle et universelle transmise par les saints Pères et Mères de l'Église Orthodoxe à travers la discipline personnelle et l'obéissance." Bénis comme bénéficiaires de cet ethos, de cette manière d'être et de vivre, nous repoussons sans détour le dédain contemporain pour tout ce qui est immatériel et spirituel, et dès lors, nous célébrons cette Fête qui honore les puissances incorporelles qui oeuvrent au sein de l'économie salvifique de Dieu.

La culture sécularisé dominante de l'Occident, sans la moindre appréhension de vérité spirituelle, et handicapée par un étroit matérialisme comme seul avenir, s'oppose à cette connaissance Orthodoxe de longue existence. Dès lors, nombre d'hommes et de femmes relèguent toute discussion sur les puissances invisibles, incorporelles, à une affaire de piété individuelle. Bénis que nous sommes, nous, de célébrer notre dépendance à ces invisibles hôtes des Cieux, tels que nous les connaissons par la riche vie scripturaire et liturgique de notre Église! Renouvellons notre relation aux saints Anges et à l'accueil de leurs actions parmi nous!

Dans la lecture d'Hébreux de ce jour, saint Paul éclaire la relation entre Dieu et Son peuple, dans l'Ancienne Alliance, la montrant administrée par les Anges (v. 2). Ce portrait classique du ministère angélique peut aussi se voir dans l'Icône peinte par saint André Roubleev, montrant l'épisode de la Genèse, la théophanie avec les Trois Visiteurs venus à Abraham, "Le SEIGNEUR apparut à Abraham aux chênes de Mamré alors qu’il était assis à l’entrée de la tente dans la pleine chaleur du jour" (Gen 18,1), Icône dépeignant les Trois Personnes de la Triune Divinité.

Dieu est aussi apparu avec Ses Anges dans d'autres théophanies, comme lors du don de la Loi Mosaïque : "Le SEIGNEUR est venu du Sinaï, pour eux Il S’est levé à l’horizon, du côté de Séïr, Il a resplendi depuis le mont de Parân; Il est arrivé à Mériba de Qadesh; de son midi vers les Pentes, pour eux" (Deut. 33,2). Nombre de Juges et de prophètes, comme par exemple Gédéon (Jug. 6), ont reçu des révélations de Dieu par des Anges.

Le prophète Gad avait prédit une épidémie de peste qui frapperait la nation à cause des péchés du roi David; mais par les prières du prophète et du roi, la main de l'Ange qui apportait la peste fut arrêtée après une journée (2 rois 24,13-17). Le prophète Isaïe vit la délivrance divine de Jérusalem accomplie par un Ange contre les Assyriens (Is. 37,33-36).

Pour annoncer l'Incarnation du Seigneur Jésus, l'Archange Gabriel apparut à Marie, la Théotokos. Gabriel était le messager du Roi à venir (Lc 1,26-38; Mt 1,20-24), et maintenant, dans l'actuel temps de l'Église, Dieu a remis le pouvoir à Son Fils Unique engendré, Qui pour un temps avait été quelque peu abaissé par rapport aux Anges (Héb. 2,7). Au fil des siècles Chrétiens, l'Église a enregistré nombre d'apparitions d'Anges ayant un message particulier, et accomplissant des miracles, pour des personnes comme pour des communautés de fidèles en Christ. Bien entendu, jusqu'au retour du Seigneur, nous ne voyons pas encore toutes choses soumises à Lui (Héb. 2,8), y compris les puissances angéliques.

Il y a bien longtemps, les Anges furent révélés à Isaïe comme dirigeant la liturgie céleste (Is. 6,1-4). A présent, dans la Nouvelle Alliance, l'angélique direction voit son rôle élargi dans le culte céleste, comme dévoilé en Apoc. 4,6 & 5,11. L'Église comprend aussi que les Anges nous sont très proches pendant le culte sur terre, et en particulier pendant la Divine Liturgie, où nous "..représentons mystiquement les Chérubins.." lorsque nous "..chantons l'hymne trois fois sainte à la Vivifiante Trinité" en même temps que les puissances célestes. Les Icônes de bien des portes latérales d'iconostases dépeignent les Archanges présents et nous aidant dans le culte.

Enfin, notons que les Anges servent aussi les fidèles comme saints gardiens, protégeant nos coeurs, âmes et corps. Par dessus tout, ils prient Dieu pour nous, afin qu'Il nous accorde la grâce de la repentance, nous pardonne toutes nos offenses, et nous recouvrent toujours de l'ombre de leur gloire immatérielle, nous préservant, nous qui nous agenouillons et crions sans cesse à nos angéliques gardiens:
Délivrez-nous des oppressions, car vous êtes les princes des nuées des puissances célestes!

Site Saint Materne

 

 

HOMÉLIE DU PÈRE PIERRE SUR LA PRÉSENTATION AU TEMPLE DE LA MÈRE DE DIEU

 

Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit !

 

Chers frères et sœurs,

 

Voici quelques réflexions sur la fête de la Présentation au Temple de la Très-Sainte Mère de Dieu, que nous célébrons avec un jour de retard -il s'agit donc d'un « rattrapage ». C'est une des douze fêtes majeures ; c'est dire son importance. Parmi ces douze fêtes qui ponctuent l'année liturgique, cinq sont en effet consacrées à un événement de la vie de la Toute-Pure. Sa Présentation au Temple en fait donc partie. Il est évidemment logique que la Tradition de l'Eglise ait inscrit autant de fêtes mariales dans le calendrier : l'Evangile le dit lui-même : c'est par la Théotokos seule que l'Incarnation du Verbe divin a pu se faire. Elle est donc la clé de notre Salut, notre Intercession privilégiée, notre Avocate permanente devant l'Eternel. Alors, que peut-on retenir de la signification de cette fête dans l'économie de notre Salut ?

 

Tout d'abord, cet événement de la Présentation au Temple de la Très-Sainte Mère de Dieu n'est pas mentionnée dans les Evangiles, qui ne disent rien sur son enfance ni même sur sa mort. Beaucoup de fêtes mariales tirent leurs origines de textes rejetés par l'Eglise aux IIIe et IVe siècles, qu'on appelle les Evangiles apocryphes (littéralement « cachés », dissimulés »). La fête d'aujourd'hui tire justement ses origines d'un apocryphe, le « Protévangile de Jacques ». On pourrait alors à bon droit s'interroger sur la légitimité de l'instauration d'une fête -mais aussi d'autres fêtes mariales- qui non seulement n'est pas rapportée par les Evangiles, mais qui de plus figure dans des textes que l'Eglise à rejetés dès les premiers siècles du corpus officiel du Nouveau Testament. En fait, même si effectivement ces textes doivent être pris avec précaution car en principe non inspirés de Dieu, ils n'en sont pas moins en partie inspirés par les Saintes Ecritures, en particulier par l'Ancien Testament. Lors des Vigiles des grandes fêtes, on lit en principe trois passages vétéro-testamentaires (parémies) qui d'une certaine façon préfigurent, parfois mystérieusement, parfois explicitement, l'événement célébré ce jour-là. Or, les textes vétéro-testamentaires de la fête traitent tous d'un seul thème : le Temple. La première lecture est tirée de l'Exode (chapitre 40) et décrit la consécration du premier Temple, c'est-à-dire du Tabernacle, ou Tente du Témoignage. La deuxième est extraite du troisième livre des Rois, chapitre 8, et relate le transfert de l'Arche d'Alliance et de son entrée dans le deuxième Temple, autrement dit le Temple de Salomon à Jérusalem. La troisième est une vision d'Ezéchiel, au chapitre 44, où le saint Prophète décrit la porte extérieure du Sanctuaire qui reste close, bien que le Seigneur, et lui seul, puisse y passer : « le Seigneur me dit : cette porte restera fermée (…) personne n'entrera par là, car le Seigneur, le Dieu d'Israël, est entré par là ».

 

Dans ces trois lectures, on a trois préfigurations symboliques de la Mère de Dieu, toutes liées à cette thématique récurrente du Temple. Ce lien entre le Temple et la Mère de Dieu est évident pour deux raisons. D'une part, parce que le Temple, c'est la Maison de Dieu. Le lieu consacré à Dieu et par Dieu. D'autre part, parce que la Mère de Dieu est elle-même le Temple, la Maison de Dieu par excellence, puisqu'elle a « hébergé » Dieu dans ses propres entrailles, dans son propre corps. Regardons l'évolution du Temple dans le temps. Dans l'Exode, on a une tente, autrement dit un temple de toile. C'est logique : à cette époque-là, les Hébreux sont nomades. C'est d'ailleurs le sens du mot « Hébreu » qui vient du verbe « avar » signifiant « passer ». Dans les Rois, les Hébreux étant devenus sédentaires et dotés d'un Etat centralisé avec un souverain et une capitale, le Temple devient un temple de pierre. Enfin, Ezéchiel préfigure un temple d'un genre nouveau, même s'il ne le dit pas ouvertement, mais de façon métaphorique : un temple de chair, la chair d'une femme qui restera vierge car seul le Seigneur pourra y demeurer.

 Dans ces trois passages, la Mère de Dieu est évoquée symboliquement de trois façons différentes. Dans la première lecture, tirée de l'Exode, une fois le Tabernacle consacré, la nuée le recouvre et la gloire de Dieu remplit le Saint des Saints (Exode 40 : 34). On retrouve un parallèle très clair avec la parole de l'Ange à Marie lors de l'Annonciation, rapportée par Luc : « l'Esprit Saint descendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre » (Luc 1 : 35).  Dans la deuxième lecture, c'est la même manifestation. La nuée, qui symbolise la gloire divine, remplit également le Temple (3 Rois 8 : 10). . Or là aussi, le Temple de Jérusalem pénétré par l'Esprit préfigure la Mère de Dieu, appelée à recevoir son Sauveur dans sa chair. Enfin, la troisième lecture mentionne la porte close ouverte à Dieu seul mais par laquelle aucun homme n'est passé. Elle fait évidemment allusion à la virginité de Marie avant, pendant et après son enfantement (Ezéchiel 44 : 2).

 

 

On pourrait là aussi s'interroger sur le choix de Dieu de « demeurer » dans un temple de chair. D'abord, l'enfantement virginal a été annoncé par les Prophètes. Ensuite, parce que sans ce temple de chair, Dieu n'aurait pas pu s'incarner. Pour épouser pleinement notre humanité, il fallait que Dieu naisse d'une femme. Or sans Incarnation, il n'y aurait pas eu de Passion ni de Croix, et donc pas de Salut. On voit donc là l'importance capitale de ce choix d'un temple de chair : Marie est l'Arche sainte de notre Salut.

 

Alors, pourquoi Marie, alors âgée de trois ans, a-t-elle été présentée au Temple ? Parce qu'elle devait être préparée à recevoir son Seigneur. Elle y restera jusqu'à 15 ans, âge où à l'époque, les filles pouvaient être mariées. Pendant douze ans, elle est donc restée au Temple à servir Dieu nuit et jour, afin de se préparer à sa venue dans la chair. C'est pour cela que cette fête de la Présentation de la Mère de Dieu au Temple constitue par excellence le lien entre l'Ancien et le Nouveau Testament, autrement dit, le passage d'un Temple de pierre à un temple de chair, condition indispensable à l'Incarnation du Verbe divin.

 

 

Chers frères et sœurs, la question qui se pose à nous est la suivante : comment pouvons-nous, nous aussi, nous préparer à recevoir notre Seigneur ? Évidemment, nous ne pourrons jamais le faire comme la Mère de Dieu, qui a eu, par sa vie exemplaire, cet unique privilège. Par ailleurs, la situation pénible que nous vivons actuellement, où nous sommes obligés de célébrer les offices à huis-clos, empêchant ainsi la majeure partie d'entre nous de recevoir les Saints Corps et Sang de notre Seigneur, rend cette préparation encore plus difficile. Nous devons effectivement prier pour que cela cesse au plus vite, sachant que ceci est dû à une pandémie mondiale que Dieu permet -permettre ne signifiant pas souhaiter- pour éprouver notre Foi et notre patience. Cette maladie touche tout le monde, y compris des pasteurs de l'Eglise, comme sa Sainteté le Patriarche de Serbie Irénée qui vient d'y succomber. Des cas de figures analogues, où il était temporairement impossible de célébrer normalement, se sont déjà présentés au cours de l'Histoire, y compris dans des pays chrétiens. En 1866, dans la Russie impériale, où pourtant l'Orthodoxie avait le statut de religion d'Etat, les églises étaient fermées sur ordre des autorités civiles ET ecclésiastiques pour cause d'épidémie de choléra. On pourrait citer d'autres exemples à d'autres endroits et à d'autres époques. Malgré notre douleur, malgré notre sentiment d'indignation, voire de colère, nous devons, comme le dit saint Silouane l'Athonite « garder notre esprit en enfer et ne pas désespérer ». C'est effectivement très difficile, car nous ne connaissons ni le jour, ni l'heure de notre délivrance, mais nous devons toujours garder à l'esprit que celle-ci arrivera tôt ou tard, car le temps de Dieu n'est pas le nôtre. Après tout, la Mère de Dieu est restée douze ans dans le Temple, avant de devenir temple elle-même. A nous d'imiter sa persévérance. A notre Seigneur soit la Gloire ! Amen. 


« Nous entrons dans l’ère d’une nouvelle spiritualité́, qui sera la contrepartie de la matérialisation de notre monde.

A cette époque du christianisme correspondra une nouvelle forme de mystique. Il sera désormais impossible de s’opposer à une vie supérieure en invoquant le péché́ de la nature humaine, qu’il faut avant tout surmonter.

Il n'y a plus de place désormais, dans le monde, pour un christianisme extérieur et fait de coutumes.

La vie spirituelle et mystique constitue précisément le chemin qui mène à la victoire sur le péché́, (sur l’enfer et sur la mort). »

Le monde pénètre dans une époque catastrophique d’élection et de division, où une élévation et une intensité́ de vie intérieure seront exigées de tous les chrétiens...

L’époque d’une nouvelle spiritualité́ dans le christianisme ne peut être que l’époque d’une manifestation sans précèdent du Saint Esprit »

 

Nicolas Berdiaev in Esprit et liberté Editions DDB p 254



Mesures sanitaires

Chers frères et sœurs en Christ, dans le cadre des règles sanitaires qui nous sont demandées dans nos lieux de culte, notre Métropolite Jean de Doubna :

 

nous recommande de bien appliquer les règles suivantes :
- Porter absolument pour les fidèles un masque de protection.
- Se laver les mains avec une solution hydroalcoolique (un flacon est à votre disposition à l'entrée dans l'Eglise).
- respecter la distanciation réglementée (actuellement 1m² par personne.).
- Continuer de donner la Sainte Communion avec des cuillères individuelles
Nous devons vivre ces recommandations en ayant à cœur le respect de la santé de chacun, d'autant que si un cas de contamination devait se déclarer dans notre paroisse pour non respect de ces règles, il est évident que notre Paroisse risquerait d'être  frappée d'interdiction par les autorités compétentes, ce qui serait bien dommageable, alors que nous venons de vivre plus de deux mois et demi sans pouvoir y célébrer.

Je suis sûr de votre compréhension à tous.
Votre recteur; Père Philippe Maillard.

CALENDRIER FIN ANNEE 2020

  VIGILES LE SAMEDI à 18 heures

 LITURGIE LE DIMANCHE à 10h30

 

Mois de Novembre 2020.

♦ Dimanche 1: 21° dimanche après la Pentecôte: (Luc VIII, 5-15) Le semeur; fête des Saints Côme et Damien

A partir de cette date et jusqu'à nouvelles instructions, il n'y a plus de vigiles et la liturgie sera célébrée à huis clos.

♦ Dimanche 8: 22° dimanche après la Pentecôte: (Luc XVI, 19-31) Lazare et le riche; Synaxe de l'archistratège Michel et des autres Puissances Incorporelles

Débute du carême de la Nativité.

♦ Dimanche 15: 23° dimanche après la Pentecôte: (Luc VIII, 26-39) Le démoniaque et les cochons

♦ Dimanche 22: 24° dimanche après la Pentecôte: report de la Présentation au Temple de la Très Sainte Mère de Dieu et Toujours Vierge Marie

♦ Dimanche 29: 25° dimanche après la Pentecôte: (Luc X, 25-37) Le bon Samaritain

Mois de Décembre 2020.

♦ Dimanche 6: 26° dimanche après la Pentecôte: (Luc XII, 16-21) Le riche insensé et Fête de Saint Nicolas, archevêque de Myre en Lycie

♦ Dimanche 13: 27° dimanche après la Pentecôte, dimanche des Ancêtres: (Luc XIII, 10-17) La femme courbée

♦ Dimanche 20: 28° dimanche après la Pentecôte: dimanche des Pères ou de la Généalogie

♦ Jeudi 24 - vendredi 25: Vigiles et Fête de la Nativité de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ à 21h

♦ Dimanche 27: 29° dimanche après la Pentecôte: mariage l'après-midi